DOI: 10.1051/refdp/2008023
Le méthane dans l’atmosphère de Titan - De la spectroscopie fondamentale à la planétologie
Vincent Boudon1, Jean-Paul Champion1, Tony Gabard1, Michel Loëte1, Athéna Coustenis2, Catherine de Bergh2, Bruno Bézard2, Emmanuel Lellouch2, Pierre Drossart2, Mathieu Hirtzig2, 3, Alberto Negrão4, 5 et Caitlin A. Griffith61 Institut Carnot de Bourgogne, UMR 5209 CNRS-Université de Bourgogne, BP 47870, 21078 Dijon
2 LESIA, Observatoire de Paris-Meudon, 92195 Meudon
3 Planetary Science Laboratory, University of Michigan, Ann Arbor, MI 48109-2143, USA
4 Istituto di Fisica dello Spazio Interplanetario, 00133 Rome, Italie
5 Faculdade de Engenharia da Universidade do Porto, s/n 4200-465, Porto, Portugal
6 Lunar and Planetary Laboratory, University of Arizona, Tucson, AZ 85721, USA
Vincent.Boudon@u-bourgogne.fr
Résumé
Le méthane (CH4) joue sur Titan, le plus gros satellite de Saturne, un rôle similaire à celui de l’eau sur Terre. Il y est de plus à l’origine d’une chimie organique complexe. La spectroscopie étant la technique privilégiée pour mesurer le CH4 dans les atmosphères planétaires, des modèles précis de l’absorption de la lumière par cette molécule doivent être développés. Les résultats récents obtenus dans ce domaine à l’Institut Carnot de Bourgogne, en collaboration étroite avec des planétologues, permettent notamment de contribuer à l’interprétation des résultats de la mission Cassini-Huygens.
© SFP 2008

BibSonomy
CiteUlike
Connotea
Del.icio.us
Digg
Facebook